Le monde, la société, l’organisation comme intérêt composé

meute1Nous allons ici parler un peu d’économie politique, d’intérêt, de rente, de système, de démocratie[1]. Il s’agit d’un « état de notions », susceptibles d’approfondissements, qui ne prétend pas à une validité universelle, mais à rendre compte d’une réalité particulière, celle dans laquelle nous vivons. La réflexion consiste à mettre nos intérêts dans ce que nous faisons.

L’intérêt comme moteur de l’action humaine

Il vaut mieux faire confiance à l’intérêt qu’à toute autre considération. Voilà une idée qui remonte au moins à Adam Smith. Il faut cependant accepter une définition de l’intérêt très large. A partir d’Adam Smith et entre Pierre Bourdieu et Amartya SEN, je retiendrai la définition suivante de l’intérêt : l’intérêt  d’un individu correspond à la vie qu’il veut mener et aux moyens qu’il a de la réaliser. Jusqu’à comprendre l’intérêt d’un particulier qui croit en une rémunération divine future et ajuste ses actions en vue d’un tel revenu, et de tout autre profil psychologique. On renoncera donc à l’individu abstrait de l’économie libérale. L’individu est une réalité concrète. Sa compréhension mobilisera toutes les ressources des disciplines scientifiques disponibles : anthropologique, psychologique, sociologique et économique. On pourra ainsi en faire un moteur de l’action humaine, toujours déterminé comme il peut l’être.

L’organisation

L’organisation est le collectif  où s’agglomèrent des individus et des intérêts. On peut définir l’organisation comme le lieu où se noue un ensemble de contrats en vue de réaliser un objectif commun. On considérera ici que les organisations sont des appareils de capture de la rente. On parlera de rente chaque fois que le prix étant donné on est en mesure de fixer le coût. Habituellement, la rente est définie de manière inverse : le coût étant donné on (le monopoliste) est en mesure de fixer le prix (et non la concurrence). On voit bien que cela revient au même. Au lieu d’agir sur une extrémité, on le fait sur l’autre. Dans un pays où les prix sont administrés non par le libre consentement des consommateurs et des producteurs mais par un Etat central, la rente s’obtient si l’on peut négocier les charges. Dont celle de la production, dans la situation extrême. La rente est donc un revenu ménagé par une gestion monopoliste des marchés[2], que celle-ci ait pour but de « charger » le prix ou de « décharger » le coût.

Il y a cependant une différence majeure entre les organisations, il y a celles qui dissipent la rente qu’elles ont obtenues et il y a celles qui la convertissent en d’autres formes de capitaux (Bourdieu) : capital foncier, physique, social ou humain. Leur durée de vie ne sera pas la même. Les premières périssent avec la rente qu’elles ont dissipée, les autres poursuivent leur chemin, ayant réussi à se constituer quelque fonds propres. Une question de compétence.

Le parti politique

Il en est des organisations politiques comme du reste des organisations, économiques, sociales ou culturelles. Lorsque les organisations n’investissent pas dans le milieu d’où elles extraient leur valeur ajoutée ou plus value, elles stérilisent ce qui les nourrit. Elles dépérissent avec le milieu qui les a vues naître ou elles migrent. Telle est la nécessité qui fait loi.

Le parti d’opposition offre au système et à la société une possibilité d’alternance politique pacifique. Lorsque le système est fermé, le parti est devant une alternative : se mettre en stand-by, s’il croit à l’inéluctabilité du changement et à une nécessaire capitalisation organisationnelle, ou se faire hara-kiri. Selon la menace ou l’intérêt que représente un tel parti, le système s’attachera à déterminer les ressources de cette organisation.

Le parti d’opposition, attire des militants quand l’espoir d’un changement domine. Mais avec la dissipation de l’espoir, le parti perd de sa massive justification. Il cesse d’être un instrument de conquête de positions sociales. Entretemps, il aura été le cadre de formation d’un certain capital organisationnel et humain. Il aura initié de nombreux acteurs à un certain jeu social et politique. S’il survit dans ce contexte de fermeture, c’est sur la base d’un certain compromis entre le parti, sa base et le système.

Il aura perdu ses cadres supérieurs qui ne pouvaient accéder aux postes supérieurs de la nation et du milieu politique. Ces cadres entrent en opposition avec le parti et le système qui ne prennent plus en charge leurs aspirations.

Il conserve les cadres moyens pour lesquels il offre des ressources, ce qui lui permet de durer lui-même. Il leur offre un cadre dans lequel peut se déployer un capital social. Pour ces cadres moyens, le parti offre un réel instrument de promotion sociale en même temps qu’eux-mêmes offrent une base durable au parti. On peut dire que l’intérêt du parti d’opposition en période de fermeture politique est étroitement associé aux intérêts de cette catégorie sociale. Et inversement. Le parti a ainsi trouvé sa base de survie. Son activité politique ne peut cependant se déployer au-delà de l’horizon de cette catégorie. Le compromis avec le système ? La subsistance comme forme d’existence pour le parti en échange d’une rente mineure pour les militants.

La principale conséquence de la fermeture politique est la séparation au sein des militants des cadres moyens et des cadres supérieurs. Le talent des uns est valorisé, le talent des autres n’a pas de champ d’expression. Ce qui inévitablement se traduit par une asymétrie entre les forces d’opposition et les forces de gouvernement. L’opposition attire des intérêts limités, la majorité un plus grand éventail.

« Le système »

Quant au système, qui peut se vanter de pouvoir en faire abstraction, de pouvoir vivre en dehors de lui de sorte à ne pas être contraint de composer avec lui ? La majorité composent à son insu ou indifféremment. Qu’importe pour elle l’intérêt du reste si elle y trouve le sien. Le parti d’opposition réel ne peut s’en désintéresser, il est bien contraint de partager avec le système un minimum de ressources communes. L’enjeu est de ne pas leur être soumis.

Comme toutes les organisations, les partis politiques sont peuplés d’individus qui ont tous un certain intérêt  qui comme nous l’avons défini, correspond à la vie qu’ils veulent mener et aux moyens qu’ils ont de la réaliser. Les partis politiques ne sont pas des organisations caritatives qui vivent du surplus de leurs membres. Même les organisations caritatives doivent entretenir des salariés et ne sont plus composés que d’une minorité de volontaires. Elles sont devenues des organisations coûteuses. La professionnalisation des organisations ne peut plus être portés par des bénévoles sur leur temps de loisirs. Il faut que chaque membre de l’organisation y trouve son compte. Si l’organisation coûte, il faut que des individus acceptent d’y investir.

Dans mon texte « la dictature par le bas », je soutenais qu’avec l’importation de la démocratie le régime militaire et rentier devait passer à une conduite des affaires par le bas. La démocratie qui lui était imposé allait libérer les besoins des couches moyennes (ah les printemps !) et offrir de nouveaux marchés aux multinationales. Toutes les organisations, à l’occasion d’une politique sociale de l’emploi, vont être ainsi largement peuplées de ses compétences. A côté de sa férocité quant aux irréductibles, à l’aide d’une grande fermeté face à quelques interdits implicites, il dirige désormais par incitation et dispersion pour obtenir la composition des intérêts souhaitable. Avec la dissipation de la rente, le régime militaire devra connaître une nouvelle mutation pour qu’il puisse survivre à son ancien milieu dégradé.

Intérêt dominant

Quant aux intérêts du système, quels sont-ils ? On parlera d’intérêt dominant. L’ensemble des intérêts qui animent une société sont dominés par l’un d’entre eux ou un conglomérat de ceux-ci. C’est celui qui réalise le meilleur rapport, pour la plus grande partie des intérêts en présence, entre ce que les gens veulent vivre et les moyens qu’ils ont de le faire, si l’on s’en rapporte à notre définition. Voilà qui nous écarte du point de vue d’une catégorie sociale particulière. Les « classes moyennes » n’ont pas le vent en poupe inconsidérément.

Avec notre politique de taux de change, nous établissons un rapport entre le prix du travail local et le coût de celui global (européen, chinois, coréen, etc. : nos importations sont celles du travail des marchés mondiaux), ou autrement dit, avec le taux de change nous fixons la peine qu’il faut nous donner pour obtenir le produit du travail d’autrui. Finalement la facilité que nous avons d’obtenir celui-ci nous épargne le besoin de le produire nous-mêmes[3]. Ce qui est possible dans le cadre de la politique d’import-substitution mais pas dans celui de la politique d’exportations. Avec une politique des prix domestiques, nous établissons ensuite le type de distribution des produits que nous souhaitons (taxes et subventions). Une telle politique évoluera quand d’une politique d’industrialisation nous passerons à une autre de libéralisation. Nous définissons ainsi un rapport (entre le coût de l’importation et le coût de la production) qui nous incite à épargner ou à investir notre travail. Le coût de la production d’import-substitution s’étant révélé insupportable au terme de la politique d’industrialisation, pour préserver le pouvoir d’achat que l’on avait jugé nécessaire pour la mener à bien (faible coût de main d’œuvre), on a renoncé à l’importation des moyens de production et on a libéralisé celle des biens de consommation. Le pouvoir d’achat bénéficiant d’un taux de change favorable à l’importation de marchandises il va pouvoir augmenter avec le prix du pétrole malgré l’échec des deux révolutions agricole et industrielle[4]. Avec la politique d’industrialisation, on n’avait pas jugé pertinent de relever le fait qu’un dinar surévalué décourageait l’importation des capitaux issue de l’expérience migratoire et donc de manière générale l’investissement « privé ». L’étatisation était tellement sûre d’elle-même. L’Etat devait absorber la société, un mélange de socialisme populiste et de mentalité bureaucratique française. Le fonctionnaire était la figure sociale de référence, l’entrepreneur n’en étant qu’un succédané. On était loin de s’imaginer alors que l’on allait  plus tard se focaliser sur la part du « privé »  dans la production nationale.

Nous épargnons donc notre peine alors que les asiatiques sont plus généreux de celle-ci. Nous sommes peu soucieux de notre compétitivité alors qu’eux le sont davantage. Nos richesses naturelles, que l’on est comme pressé de dissiper pour se les approprier plus rapidement, nous épargnent de l’effort de la compétitivité pour préserver notre pouvoir d’achat d’un décrochage injustifiable.  Mais jusqu’à quand ?

Ainsi avons-nous construit notre rapport postcolonial au monde. Tout se passe comme si les richesses naturelles n’ayant pu servir à nous industrialiser, elles ne sont bonnes qu’à être privatiser. Aussi dissipe-t-on à cœur joie !

Qu’il me soit ici permis d’extrapoler et de soutenir que l’on peut dire que l’intérêt du système est l’intérêt qui fait système. Et que pour le qualifier, à partir de ce qui a été précédemment avancé,  on peut dire que les intérêts qui font système sont constitués de ceux de la société en général qui veut épargner sa peine et de ceux des firmes multinationales qui veulent écouler leurs marchandises : une alliance ou complémentarité du consommateur national (de la forte préférence pour le présent si l’on préfère), et du producteur mondial (les coûts étant eux-mêmes définis par rapports à la préférence pour le futur (Chine) ou pour le présent), de la société en quête de compétitivité et de la société qui s’épargne l’effort de compétitivité. Cette complémentarité établit les importateurs comme gestionnaires du système, ajusteurs de l’offre et de la demande. Nous avons donc en présence, un intérêt de masse qui constitue une demande, un intérêt des « multinationales » exportatrices qui développe une offre et un intérêt contraint des importateurs nationaux qui gèrent les marchés. Ce dernier est second du point de vue de la formation (il ne produit pas sa place, il est le passager de nuit comme dit F. Braudel du capitalisme) mais apparait premier du point de vue de la domination. Il n’est pas celui qui est à l’origine du système, il est celui parasite qui profite du système et le représente. Il ne crée pas les marchés, mais soumet  leur gestion aux intérêts d’une politique de contrôle. Au cœur du système se trouve le rapport au monde de la société[5]. En voulant changer la société en société salariale non libérale, on l’a déresponsabilisée. En ayant échoué à en faire une société productive, on a préféré dissiper la rente plutôt que de contenir ses besoins. Vouloir changer le système et la société, c’est en toute logique, d’abord envisager un autre rapport au monde pour soumettre la gestion des marchés à une autre plus vertueuse que celle des éléments parasites et capitalistes.

Le politique et le temps du monde

Le politique

Les vrais politiques sont ceux qui se préoccupent de la composition d’ensemble qu’effectuent les différents intérêts en présence et de sa polarisation. Le bien commun qu’il faut construire dans lequel pourront s’apprécier les différents biens privés. Quelles compositions sont-elles possibles, laquelle d’entre elles est la plus viable ? Ce n’est pas un hasard si les maîtres mots des discours politiques européens soient les termes de compétitivité et d’austérité. Les échanges avec le reste du monde ont changé, il faut donner plus pour obtenir autant que ce que l’on recevait auparavant. Pour les politiques la question décisive est donc : quel système et quelle base sociale donnera la composition des intérêts qui se met en place ? Car c’est elle qui contiendra la dynamique sociale, économique et politique, la lutte des intérêts. Les intérêts pèsent le poids de leur représentation et leur capacité à faire système, à se donner un cadre commun. Certains connaissent un effet d’agglomération, d’autres un effet de dispersion.

On l’aura compris le système est une réalité externe qui s’impose à une réalité sociale, qui s’incarne dans une catégorie sociale particulière, qu’une fois produit comme effet global d’une composition d’intérêts dominants. Il s’impose en retour comme système qui défend une réalité et la promeut pour que celle-ci puisse persévérer. Et la boucle est bouclée.

Le temps du monde

Qu’une petite digression me soit ici permise, qui me permettra d’aborder « l’objet » de la question politique aujourd’hui. La « révolution » que nous pourrions subir ne pourra être que conservatrice parce qu’austère, elle aura son printemps (exprimant les attentes humaines de progrès qu’aura porté un certain pouvoir d’achat) mais elle devra aller outre. Le temps des vaches grasses se passe, alors que celui des vaches maigres arrive.

Nous voulons vivre comme les occidentaux et ils s’en réjouissent, oubliant un moment que leurs jeunes ne le peuvent plus eux-mêmes. Ils veulent continuer de croire que l’avenir ressemblera au passé, alors ils ont décrété que les nouveaux désordres du monde devaient être affublés des noms de révolution, de printemps. Cela les réconforte de voir les autres dans ce qu’ils se reconnaissent. Cela leur épargne de regarder trop avant. Cela les distrait de l’actualité : compétitivité, austérité. Cela leur donne le temps de vivre d’une illusion. Et puis, une fois celui-ci passé, ils pourront alors se recentrer sur eux-mêmes et se consoler : il y a pire. Mais eux aussi ne pourront plus avoir le rapport au monde qu’ils avaient autrefois.

La réalité finira bien un jour par nous rattraper, notre rapport au monde est insoutenable, notre politique de change actuelle est trop éloignée de notre compétitivité réelle, les barricades ne pourront être indéfiniment tenues, les barrières vont tomber, les inondations emporter bien des organisations fragiles. A force de vivre du travail d’autrui, nous finiront par être les victimes des usuriers étrangers.

Les pays émergents en rattrapage de croissance ne doivent pas vivre de l’illusion de pouvoir rattraper le niveau de vie occidental. Aussi devrons-nous revoir nos offres et nos demandes. Devant l’impossible universalisation du modèle de production et de consommation des pays riches, la question politique aujourd’hui est celle de savoir quelles compétitions sont aujourd’hui acceptables pour le monde. Quel mode de vie peut-être aujourd’hui le mieux partageable universellement ? Pour quel avenir consentir et se préparer. Ce sont les questions auxquelles vont être confrontées les jeunesses émergentes du monde entier.

Les sociétés durables

La démocratie signifie que la société puisse se gouverner elle-même. Elle signifie souveraineté sur soi, précieux bien commun, et non pas de simples procédures électorales ou libertés particulières ! Comment notre société y pourrait parvenir si elle ne peut ajuster entre ses moyens et ses fins (besoins) ! Si elle ne peut être égale à elle-même ? Si la démocratie libère des besoins que ne peut satisfaire la société, des besoins qui l’endettent, puis la soumettent au diktat des organisations internationales qui trôneront ensuite sur la spoliation de son patrimoine ? Si elle libère une demande qui va chercher son offre à l’étranger ? Une telle société n’a-t-elle pas renoncé à son indépendance ? Plus nous aurons séparé la souveraineté de la démocratie et cédé à l’autoritarisme, plus il faudra marcher sur l’intérêt de la majorité de la société (Amartya SEN). Plus nous aurons séparé la démocratie de la souveraineté et cédé au libéralisme, de même. La démocratie comme régime politique n’est qu’un simple mode d’administration de soi, il n’est le meilleur ou le moins mauvais que s’il parvient à conserver son sujet, le peuple ! La « démocratie », dont le mode d’administration ne traduit pas, ne conserve pas la souveraineté des acteurs n’est pas le pouvoir du peuple. C’est de ce point de vue qu’il faut définir le mode d’administration de soi. De sorte que les acteurs et leurs organisations consentent à composer leurs intérêts de la manière qui les sauvegarde eux et leur libre arbitre. C’est pourquoi il faut prendre garde à ne pas importer un mode d’administration (« démocratique » relevant d’une autre histoire) qui finalement aura servi à exclure la société de son administration. Ce de quoi nous avons fait l’expérience avec l’Etat du régime militaire. Ce mode ne peut pas être dissocié des pratiques sociales qui accomplissent la souveraineté.

Les meilleures sociétés (les plus efficaces et les plus équitables) sont celles qui ont clairement établies les intérêts qui la composent et la défendent.  Dans leurs différentes strates et composantes : particulier, collectif et général. De sorte que tout intérêt particulier (individuel ou collectif) y trouve son inscription, de sorte que l’intérêt général mette en action un jeu à somme non nulle, un jeu gagnant-gagnant pour chaque partie, sinon équitable. Une société performante est une belle mécanique auréolée d’une belle mystique. Une belle mécanique quantique et macroscopique. De telles sociétés ont compris que les intérêts se composent, de l’intérêt particulier et de l’intérêt général, qu’ils peuvent être donnés et dans lesquels il faut s’identifier. Les intérêts présents et les intérêts futurs. Une belle mystique qui porte chacun à se dépasser, à s’investir dans un futur inexorable et souhaitable. On n’aménage pas le monde comme on veut, on compose avec lui. Les révolutions industrielles matérielles et immatérielles flèchent le temps du monde. S’il n’y a pas un destin prévisible, ses défis le peuvent être. Le monde de demain et tous ses esclaves mécaniques, comment l’homme arrivera-t-il à cohabiter avec eux ? La guerre de demain, avec ses machines combattantes projette une guerre sans combattant humain. Sur quel champ de bataille pourra-t-on la cantonner ? Les hommes renonceront-ils à leurs passions, à celle de dominer, de transformer les plus faibles en moyens, en esclaves ? Quelles formes prendra la compétition entre les hommes ?

Arezki DERGUINI

Bgayet-Béjaia le 26.06.2013


[1] Les notions de compétition et de domination fondamentales ici, resteront implicites.

[2] Par opposition le profit est la différence ménagé par des marchés concurrentiels : prix fixé par l’ensemble des producteurs et consommateurs, coûts et valeurs d’usage individualisés.

[3] La difficulté d’obtenir le travail d’autrui détermine le travail que nous consentons à fournir pour le produire nous-mêmes, également.

[4] Il n’est pas étonnant que les études sur la productivité du travail ne fassent pas florès.

[5] Je me confronte à une formulation économique dans un texte intitulé : politique de la demande ou politique de l’offre ?

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