Pour une campagne politique

Le pays a besoin (de partis comme celui) du FFS. Qui pourra sauver ce pays de ses ennemis ? Qui pourra aider le pays à panser ses blessures, à soigner ses malades ? A soutenir ses plus faibles ? Que sont devenus les hommes qui jalousaient pour leur pays et qui croyaient en leur peuple ? Où sont-ils, où sont leurs héritiers ? ceux qui marchent sur leurs pas  ?

Le pouvoir (militaire injuste) a été pris dans ses propres pièges. Le voilà aujourd’hui qui pille les biens du pays et construit des châteaux en Espagne. Il va laisser le pays en ruines et se réfugier à l’étranger. Comme le colonisateur ancien, il va affamer le pays et le quitter ensuite.

Le pays a besoin (de partis comme celui) du FFS. Du parti qui appelle depuis 1963 à la construction du pays avec le peuple. Voter FFS pour que les hommes jaloux de leur indépendance rejoigne demain son idéal et que son appareil puisse nous conduire sur la terre ferme.

La « génération de la révolution» a été trompé trois fois. Elle est d’abord tombée dans le piège du parti unique  avec Ben Bella puis de la dictature militaire avec Boumediene. Ensuite elle est tombée dans le piège de la malédiction du pétrole (vivre du travail des autres) quand elle a renoncé à instruire ses enfants et à compter sur eux. De sorte que lorsque s’ensuivit une baisse dramatique du revenu du pétrole le pays a connu l’explosion sociale des années quatre vingt dix. La « génération de la révolution» a été trompé une troisième fois, quand elle a suivi le pouvoir militaire dans sa guerre contre le terrorisme pour faire face à la génération d’octobre et refuser au peuple la démocratie.

Elle est tombée dans le piège de la dictature, du parti unique qui l’a ainsi dressé contre la société. Elle a refusé la démocratie au nom du parti unique, puis elle a accepté la dictature militaire à cause de sa défiance vis-à-vis du peuple. Forte de sa légitimité historique, elle a refusé d’accepter le débat démocratique.

Elle est tombée dans le piège du pétrole, des ressources non renouvelables. Aujourd’hui ou demain elles nous feront défaut. Déjà nos exportations baissent, bientôt nous aurons du mal à acheter ce dont nous avons besoin. Si nous continuons sur la même voie, la faim nous vaincra.

Elle est tombée dans le piège de la « guerre contre le terrorisme ». Le pouvoir militaire a suivi le chemin de la guerre plutôt que celui de la fraternité, fermant ainsi la route à la démocratie. Il s’est servi du terrorisme pour priver la société de ses facultés d’expression et s’ériger en défenseur de l’Occident. Aujourd’hui, que la Chine et d’autres pays encore, disputent aux anciennes puissances militaires mondiales, les marchés et les matières premières du monde devenues plus rares, revient le propos de De Gaulle, « laisser-moi le Sahara et je vous donne l’indépendance ». Aujourd’hui revient la guerre pour le Sahara. L’Europe veut intervenir au nom du devoir de défense des populations, au nom de le guerre contre le terrorisme, pour se donner de meilleurs alliés en Afrique et au Moyen-Orient pour faire face à la concurrence de l’Asie qui monte.

Chers frères, camarades et militants le pouvoir militaire injuste a utilisé le socialisme pour faire de l’Etat un instrument de la dictature ; il a fait du pétrole (le bien de Dieu) une malédiction (niqma) pour la société, un moyen de s’enrichir, d’appauvrir la société et de déposséder les générations futures; avec la guerre contre le terrorisme il a barré la route de la démocratie à la génération d’octobre, il a ouvert la voie aux interventions extérieures.

Réfléchissez jeunesse, répondez sages (ceux qui ont (« voyagé », vu et) expérimenté) : comment quelqu’un qui hier a combattu pour son pays, aujourd’hui travaille pour sa perte !  Réfléchissez jeunesse, et que répondent ceux qui ont vu et expérimenté : pourquoi la confiance a quitté notre pays !

Chers frères, chers camarades et chers militants, la génération de novembre a voulu porter plus qu’elle ne pouvait porter ! Elle a voulu construire le pays seule, sans le Savoir, sans l’expérimentation solide ! Après la guerre contre le colonialisme elle n’a pas rétabli la confiance entre Algériens ! Parce qu’elle est arrivée par la guerre devra-t-elle partir par la guerre ? A quels résultats le pouvoir militaire est-il parvenu ? Est-il parvenu à construire une société stable, avec un fonctionnement régulier ? La confiance est ruinée, les richesses sont dilapidées !

Réfléchissez jeunesse, répondez sages (qui avez vécu et expérimenté) : comment faire pour que ce qui est passé ne puisse pas revenir ; comment ne pas se tromper comme se sont trompés ceux qui nous ont précédé ? Ne croyions pas parce que les autres ont tort nous aurons raison !  

Chers frères, camarades et militants qui se battent pour des causes justes, les choses sont embrouillées, qui pourra donc nous aider à les arranger, à les régler ? Informez-vous, nos besoins s’accroissent et nos moyens diminuent, comment donc pourrons nous les satisfaire dans le chaos croissant ?

Le pays a besoin (de partis comme celui) du FFS. Il a besoin d’hommes libres pour construire le pays, ses institutions. Ne voter pas pour ceux qui vous achètent aujourd’hui pour vous vendre demain. Voter pour ceux que vous trouverez demain à vos côtés.

DERGUINI AREZKI

BGAYET le 18/11/2012

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